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Violences du sit-in de la C64 : l’UDPS rejette toute implication de la Force du progrès

Politique

Au lendemain des violences ayant émaillé le sit-in organisé par la Coalition 64 (C64) à Kinshasa, l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) rejette les accusations portées contre la Force du progrès, son mouvement de jeunesse, et nie toute implication dans les incidents survenus aux abords du Palais du Peuple.

 

Alors que plusieurs figures de l’opposition ont dénoncé l’intervention présumée de militants de la Force du progrès aux côtés des forces de l’ordre lors de la dispersion de la manifestation, le secrétaire général de l’UDPS, Augustin Kabuya, a fermement contesté cette version des faits.

 

Pour le responsable du parti présidentiel, les accusations formulées par l’opposition viseraient à attribuer à l’UDPS la responsabilité d’événements dont les circonstances restent sujettes à controverse. Il estime que son parti n’a joué aucun rôle dans les violences enregistrées lors de cette mobilisation contre le projet de révision constitutionnelle.

 

Les incidents survenus vendredi ont provoqué de vives tensions dans la capitale. Plusieurs blessés ont été signalés parmi les manifestants, dont certaines personnalités de l’opposition. Toutefois, les responsabilités exactes dans ces affrontements n’ont pas encore été établies de manière indépendante.

 

Depuis les événements, les accusations et contre-accusations se multiplient entre les différentes forces politiques. L’opposition affirme que des militants proches du pouvoir auraient participé aux violences, tandis que l’UDPS rejette catégoriquement ces allégations et appelle à ne pas tirer de conclusions hâtives avant l’établissement des faits.

 

Dans ce contexte de forte polarisation politique, plusieurs observateurs estiment que seule une enquête impartiale permettra de déterminer les circonstances exactes des incidents et d’identifier les éventuelles responsabilités.

 

Alors que le débat sur la révision constitutionnelle continue de diviser la classe politique congolaise, les violences enregistrées lors du sit-in de la C64 rappellent une nouvelle fois la nécessité de préserver l’espace démocratique, le droit de manifester pacifiquement et le respect de l’ordre public.

 

Rédaction

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