Le Ministère national des Mines de la RDC, annonce la clôture des travaux de la commission interministérielle spéciale. Cette commission a été mise en place à la suite de l’incident environnemental survenu le 04 novembre 2025, sur le site CDM/Joli-site. Cette annonce faite à l’opinion congolaise est rendue publique à travers un communiqué de presse le 02 février 2026, par le Ministre des Mines Louis Watum Kabamba.
En effet, ce document rappelle l’incident environnemental malheureux vécu à Lubumbashi le 04 novembre 2025. Il s’agit de la panne survenue au niveau du bassin de rétention d’eau acidifiée. A cause de cette panne, ces eaux usées acidifiées s’étaient déversées dans la nature causant ainsi plusieurs dégâts.
En outre, la gravité humaine, sanitaire et environnementale de cet incident a affecté des quartiers densément peuplés. Par ailleurs, il a rappelé avec acuité que la protection de la vie, de la santé publique et l’environnement constituent un impératif absolu. Cet impératif est non seulement pour les générations présentes mais aussi pour celles à venir.
Toutefois, cet incident malheureux n’a pas échappé au suivi rigoureux du Président de la République Félix Antoine Tshisekedi à travers son Ministre des Mines Louis Watum Kabamba. C’est dans ce cadre précis qu’une commission interministérielle spéciale a été mise en place dans le but précis de travailler sur cas.
Le Ministre Watum a agit avec promptitude
A cet effet « dans le cadre de l’action gouvernementale coordonnée, Monsieur le Ministre des Mines Louis Watum Kabamba, a ordonné dès le 06 novembre 2025, la suspension immédiate des activités du site concerné» peut-on lire dans ce document dont une copie est parvenue à notre rédaction. Et de pour suivre « cette suspension s’est inscrite dans le but de permettre l’aboutissement des investigations approfondies, la sécurisation complète des installations et la prise en charge effective des impacts dans le strict respect de la loi.»
Transparence de la commission
Le communiqué du Ministre des Mines précise que les travaux de la commission interministérielle se sont déroulés dans l’esprit de transparence et d’écoute. Ce même document indique des services techniques de l’état, des experts indépendants, des communautés riveraines, la société civile ainsi que les élus ont constitué cette commission.
Toutefois, il ressort de ces travaux que des actions concrètes, mesurables ont été engagées. Sur le plan sanitaire, ce communiqué indique que 670 personnes ont été prises en charge médicalement à l’hôpital général Jason Sendwe. Sur le plan humanitaire, 350 ménages affectés ont bénéficié d’une assistance directe. Tandis que 30 000 litres potable sont distribués quotidiennement aux victimes.« Afin de garantir un accès durable à l’eau, 15 forages ont été programmés» peut-on lire. Et de poursuivre « 7 forages sont déjà réalisés depuis fin décembre 2025.»
Sur le plan environnemental, cette commission a mené des opérations de dépollution, de pompage et de neutralisation des affluents. Au-delà de tous ces aspects, le processus d’indemnisation des victimes a été formellement engagé conformément aux procédures légales et réglementaires en vigueur.
Il sied de noter que le gouvernement congolais reste attentif afin de sanctionner tout cas de dérapage dans le secteur minier.
Rédaction





Laisser un commentaire