
Après plusieurs jours de travaux intensifs, la Commission ad hoc mise en place par le ministre des Mines, Son Excellence Louis Watum Kabamba, a clôturé ce lundi la première phase de sa mission dans la province du Haut-Katanga.
Cette mission était consacrée au contrôle de la conformité administrative, juridique et technique des entités de traitement des substances minérales de la filière cupro-cobaltifère.
La cérémonie de clôture a été présidée par le président de la Commission, Franck Fwamba. Elle a été marquée par la présentation du rapport circonstancié, également appelé rapport d’étape, retraçant l’ensemble des constats et travaux réalisés sur le terrain.
À cette occasion, Franck Fwamba a transmis les remerciements du ministre des Mines à tous les membres de la Commission, aux différentes parties prenantes de la province pour leur collaboration active, ainsi qu’aux autorités provinciales du Haut-Katanga, en particulier au gouverneur intérimaire, pour leur accompagnement constant tout au long de la mission.
Dans son allocution, le président de la Commission a rappelé la vision du Chef de l’État, Son Excellence Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui appelle à l’assainissement du secteur minier afin que les immenses ressources naturelles de la République démocratique du Congo profitent réellement à sa population.
La Commission élargie était composée de représentants du ministère des Mines, des coopératives minières, des négociants ainsi que de la société civile. Elle était structurée en trois sous-commissions : administrative et juridique, technique, ainsi que traçabilité et conformité.
Les travaux se sont déroulés dans un climat de calme et de sérénité. Ils ont consisté en des auditions successives des entités concernées, des descentes sur le terrain et des vérifications approfondies sur les sites des usines de traitement, afin d’évaluer rigoureusement le respect des normes en vigueur.
Ces activités ont abouti à l’adoption à l’unanimité du rapport d’étape, témoignant du sérieux et du professionnalisme ayant caractérisé cette mission.
La prochaine étape consistera à la signature des procès-verbaux de clôture en vue de l’application des conclusions.
Conformément au principe « Dura lex sed lex », tout manquement aux dispositions du Code et du Règlement miniers entraînera des sanctions prévues par la législation congolaise.
Christian KISILA


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