
La ville de Kalemie, chef-lieu de la province du Tanganyika, est à nouveau frappée par une vague de banditisme urbain, laissant ses habitants dans un état d’inquiétude croissante.
Après une brève période d’accalmie, les actes criminels ont refait surface, semant la terreur parmi la population.
Dans la nuit de samedi à dimanche, environ huit maisons ont été cambriolées dans divers quartiers de Kalemie. Les voleurs, armés de fusils et d’armes blanches, ont dérobé des biens de valeur, notamment de l’argent et des téléphones. La situation a pris une tournure alarmante lors de la nuit du lundi 27 au mardi 28 octobre, où des résidences ont été de nouveau ciblées.
Parmi les victimes, la maison de Matthieu Katwiki, chef des travaux et enseignant à l’université de Kalemie, a été cambriolée. Les bandits, non identifiés, ont causé des dégâts considérables, brisant fenêtres et portes, et emportant une somme d’argent importante, des ordinateurs et des pièces d’identité.
Des incidents similaires ont été rapportés derrière l’institut Kankomba, où les voleurs ont réussi à s’introduire dans une maison, volant trois pièces de pagnes, trois téléphones Android et la somme de 550.000 FC. Nathan Mugisho, coordonnateur provincial de l’association UMOJA ni NGUVU, qui a alerté sûr ces méfaits c et a aussi révélé que les bandits avaient involontairement laissé derrière eux un téléphone de marque Sonal SA.
Face à cette insécurité croissante, la population de Kalemie se retrouve désemparée, ne sachant plus vers qui se tourner pour obtenir de l’aide. Les autorités et les structures de la société civile sont appelées à agir rapidement pour mettre en place des mesures efficaces afin de restaurer la sécurité et la tranquillité dans la ville.
L’urgence d’une stratégie solide pour combattre le banditisme est plus que jamais palpable, car la sécurité des citoyens est en jeu.
Hénnoc LEYA MASIKA


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