La capitale congolaise est en ébullition depuis la nuit du 8 au 9 juillet, après une série d’interpellations musclées opérées dans le silence le plus total.
Au cœur de cette opération, une figure centrale : le général Christian Tshiwewe, ancien chef d’état-major général des FARDC, brusquement placé en résidence surveillée.
Son domicile a été encerclé par des militaires lourdement armés, dans une atmosphère de tension inhabituelle, sans qu’aucune explication officielle ne soit fournie.
À ce jour, ni la présidence, ni les services de sécurité, encore moins l’état-major, n’ont publié de communiqué pour éclaircir les faits.
Le mutisme des autorités alimente toutes les spéculations : certains parlent d’une tentative de coup d’État déjouée à la dernière minute, d’autres évoquent une purge préventive dans les rangs de l’armée, voire une opération interne visant à neutraliser certaines influences jugées menaçantes pour la stabilité du régime.
Des sources sécuritaires anonymes avancent l’hypothèse d’une enquête discrète ouverte contre l’ancien patron des FARDC. Mais sans preuve , la confusion règne. Pendant ce temps, Kinshasa bruisse de rumeurs, l’incertitude grandit.
La population, elle, reste dans l’attente d’une annonce officielle.
Christian KISILA



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