Des informations relayées depuis quelques heures font état de l’interpellation du lieutenant-général Padiri Bulenda, commandant de la Réserve Armée de Défense (RAD), structure chargée de l’encadrement des Volontaires pour la Défense de la Patrie (VDP), communément appelés wazalendo.
Selon le journaliste Yves Buya, qui s’exprime sur son compte X (ex-Twitter), l’officier supérieur n’aurait pas été arrêté comme le laissent entendre certaines rumeurs, mais plutôt convoqué dans le cadre d’une enquête portant sur la gestion des ressources qui lui étaient allouées dans le cadre de missions urgentes. Cette interpellation, intervenue la semaine dernière, viserait à faire la lumière sur le fonctionnement de la RAD sous son commandement.
D’après nos sources, aucune charge formelle n’a pour l’instant été rendue publique. Toutefois, des irrégularités auraient été constatées, notamment la présence d’effets militaires non reconnus officiellement par les services compétents.
Des témoignages recueillis au sein des wazalendo indiquent que le général Padiri Bulenda s’apprêtait à se rendre dans l’Est du pays pour une mission de réorganisation lorsque l’interpellation est survenue. Certains de ses proches collaborateurs évoquent une gestion peu transparente des fonds alloués, ce qui aurait contribué aux dysfonctionnements observés sur le terrain.
À l’heure actuelle, le général est toujours entendu à l’ex-DEMIAP, aux côtés de son chargé des finances et de son responsable de la logistique.
Le ministère de la Défense nationale rappelle régulièrement l’importance d’une gestion rigoureuse et transparente des ressources humaines, matérielles et financières mises à la disposition des forces armées. Cette affaire relance le débat sur la nécessité d’un encadrement renforcé des structures impliquées dans la mobilisation citoyenne pour la défense du territoire.
La rédaction suit de près l’évolution de ce dossier et y reviendra dans ses prochaines éditions.
Rédaction



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