Le secrétaire général de l’UDPS, Augustin Kabuya, a vivement dénoncé les violations des droits fondamentaux subies par les membres de son parti dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, actuellement sous occupation des troupes de l’armée rwandaise.
Selon Kabuya, les militants de l’UDPS sont systématiquement traqués, harcelés, enlevés et violentés en raison de leurs convictions et de leur appartenance politique. Une situation qu’il juge inacceptable, rappelant que l’UDPS, depuis sa création en 1982, s’est toujours illustrée comme un parti non-violent.

Face à cette escalade de violence et de persécution, Augustin Kabuya lance un appel pressant à la communauté internationale afin d’assurer un suivi rigoureux de cette situation dramatique. Il exhorte les instances internationales à agir face aux violations délibérées des droits humains dans les zones occupées des provinces du Nord et Sud-Kivu.
Joseph Kambol



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